Archives pour la catégorie ARCHIVES 2008-2011



Machiniste à la RATP

Au sein de l’entreprise de la RATP un conducteur de bus est appelé « machiniste ».

Il a pour missions d’assurer la sécurité de la clientèle, et de la conduire à destination.

  • Pour accéder à ce métier…

Un machiniste doit avoir un permis B et D puis suivre 6 à 8 semaines de cours théoriques, suivies 15 jours de pratique.

Après cette étape, il y a des épreuves (avec un contrôle continu, et un examen) qui se déroulent sur 8 semaines; on y apprend par exemple à analyser une panne. A l’issue de ces semaines de conduite et de maintenance, le futur machiniste passe un examen dont la fameuse « épreuve de plateau » : il doit effectuer une marche arrière, un slalome, et se garer dans un espace de 20 m !).

Ensuite ils sont prêts pour rejoindre la circulation sur la route mais en binôme. Il faut aussi vendre les tickets, accueillir des personnes handicapés… La formation peut se prolonger de 15 jours pour ceux qui ont des difficultés.

Tous les 3 ans, ils ont un nouvel examen qui consiste à être évaluer par un inspecteur, « passager mystère ».

Il faut au moins 21 ans pour postuler à ces postes, aimer conduire, et avoir une bonne maîtrise de soi même.

Durant notre visite au dépôt des bus du 13ème, certains machinistes nous ont déclaré qu’ils étaient des anciens conducteurs de poids lourds.

Nous avons remarqué une forte absence des femmes. La profession se féminise lentement (20%). Depuis peu, des femmes travaillent à l’atelier de mécanique.

Sihame.M 3°C , Doriane.K 3°C

  • Les conditions de travail du machiniste

Les machinistes se repartissent le travail sur trois horaires :

-la nuit (→ 18h00 à 1h30)

-le matin (→ 5h00 à 13h00)

-l’après-midi (→ 12h00 à 21h ou → 15h00 23h00)

Ils disposent chacun de leurs radars : ce sont des tablettes qu’ils utilisent pour connaître leurs horaires et le numéro de leur bus.

Ces horaires sont difficiles pour la vie de famille, ils sont irréguliers et ne sont pas prévus à l’avance.

Lors d’une course (du départ jusqu’au terminus), le temps du trajet peut varier en fonction des intempéries, du trafic et des temps de pause (prévus toutes les deux heures).

Ils doivent s’arrêter à chaque station pour prendre et déposer les voyageurs et garder le rythme de départ et la distance entre les bus suivants et précédents.

Leurs journées quotidiennes consistent à transporter les passagers du point de départ au terminus en passant par chaque arrêt de bus et à veiller au bon déroulement du trajet des voyageurs. Les machinistes n’ont pas d’heures fixes pour manger : ils mangent « ce qu’ils peuvent et quand ils le peuvent » faute de cantine.

Un machiniste  gagne 1640 euros brut /mois sur treize mois hors-primes, au début de sa carrière. L’avancement se fait tous les trois ans (à l’ancienneté) ; en fin de carrière, il gagne 2200 euros net/mois.

Les femmes touchent le même salaire que les hommes, mais elles sont encore minoritaires dans ce métier. (Les statistiques prouvent que les femmes causent moins d’accidents et conduisent plus vite que les hommes.)

L’ambiance de travail est bonne, le personnel de la RATP est soudé et solidaire. Ils se tutoient et s’appellent par leurs prénoms : une vraie complicité existe.

Mais dans le bus, le machiniste n’est pas toujours respecté par les passagers qui ne le saluent pas forcément et  le considèrent plus  comme une « machine » que comme un « humain ». Ils sont la première cible des passagers mécontents des services de la RATP.

Consultez la Fiche du métier de conducteur de bus sur le site de l’Onisep ! 

Leyna M et Mira V

A la découverte de la RATP

  • La rencontre au Collège avec M. Graffan :


    M. Graffan a 30 ans de métier. Il est actuellement responsable « Sécurité et prévention » à la RATP ( Régie Autonome des Transports Parisiens), il y dirige 950 personnes.

    Il a tout d’abord parlé des 463 métiers différents de cette entreprise. Nous avons été très étonnés car nous pensions qu’il n’y en avait que quatre (les contrôleur, le personnel de l’accueil et d’entretien et les conducteurs).

    Il nous a fait découvrir les différentes familles de métiers, et nous a informés sur les diplômes nécessaires pour devenir cadre (bac +6), opérateur (bac, brevet des collèges ou rien) et « en maîtrise » (BTS/DUT/ école).

    Dans cette grande entreprise laïque, il y a 43000 hommes et femmes qui travaillent et ont le même salaire à qualification égale. Il a également mentionné les horaires de travail des chauffeurs de bus, métro et tram. 

    Notez cette information secrète : en général les contrôleurs ne sont envoyés sur une ligne que lorsque le taux de fraudes est élevé.

     A l’occasion de cette rencontre, nous avons appris plusieurs choses sur la RATP qui nous ont surpris et étonnés.


  • L’entreprise RATP

Les familles de métiers :

- Direction et DRH (Direction des Ressources Humaines qui gère la formation et le recrutement des employés)

- Service financier

- Service juridique

- Ingénierie (Création et entretien des espaces)

- Informatique (Techniciens de maintenance pour l’entretien des logiciels et du matériel)

- Entretien, sécurité et communication (dont la gestion des magasins et orchestres dans le métro)

- International (Travail sur le développement à l’étranger)

- Transports (Conducteurs de bus, tram et métro mais aussi Chargé d’exploitation transport ou Responsable opérationnel sur le réseau de transport )

- Partenariat social (La fondation RATP)

- Comité d’ établissement : – Contacte les temps de spectacle, les tours opérators pour apporter aux agents des conditions favorables pour leurs loisirs .

- Détachements locaux (auprès du ministère des transports et des collectivités locales).

Pour plus de renseignements, cliquez ici !

Valérie, Samantha et Ibtissame

Le recrutement à la RATP

La RATP est une entreprise citoyenne laïque car lors du recrutement, elle ne tient pas compte du sexe, de l’origine ethnique ou de la religion de la personne.

 

Les principaux diplômes requis pour entrer à la RATP sont : le Brevet des Collèges, le BAC, le BTS, le DUT ou des études en écoles supérieures.

Il est possible d’y entrer sans aucun diplôme (mais avec un niveau minimum de 3ème) à BAC+6 et plus, d’après Monsieur GRAFFAN (responsable prévention/sécurité). Les employés non diplômés sont malgré tous recrutés en fonction de leur niveau de langue ainsi que de leurs valeurs morales. Les agents reçoivent une formation au respect des voyageurs et de l’environnement.

 

La RATP vérifie les aptitudes, la motivation et la volonté d’adhérer à leur valeurs. Une personne diplômée ou non, avec ou sans expérience peut être embauchée par cette entreprise car elle compte avant tout sur les capacités et l’implication individuelle de la personne.

 

Exemples :

 

  • Conducteur de BUS :

    Pour l’être, il n’y a pas besoin de diplôme, il faut juste réussir aux épreuves spécifiques formant le conducteur pour avoir le permis D. Durant 6 à 8 semaines, ces futurs conducteurs vont s’entraîner, ils seront surveillés pendant 15 jours pour voir si leur travail est bien fait. Ces futurs conducteurs devront néanmoins avoir le permis B.

     

  • Conducteur de métro :

    Pour être un conducteur de métro, il faut avoir des notions en électrotechnique. Ils auront une formation de 8 semaines afin de pouvoir analyser une panne.

Source: le site de la RATP rubrique carrière

Axel T. 3C

 

Ahmed O. 3C

 

 

La rive gauche du 13ème

 Dans cet article, nous allons vous parler du développement du 13ème arrondissement particulièrement celui qui borde la rive gauche .

caueparis010.jpg cliquez pour agrandir

Photographie aérienne de paris et de la première couronne,  exposée au centre du CAUE, Rive Gauche.

Sur la photo ci-dessus, la zone en orange est la rive gauche du 13ème arrondissement, où se construisent depuis plusieurs années, de nouveaux quartiers avec des logements , des bureaux … Découvrez, ici, une photo satellite de la rive gauche du 13ème avec une vue plus détaillée que la précédente.

caue2010urbanisme46.jpg Cliquez pour agrandir

Sur cette photo, nous voyons un des bâtiments créé au début du projet, dans un quartier aménagé en fonction du plan d’urbanisme (c’est à dire construit en respectant des règles très précises). Ces bâtiments forment des blocs. Ce projet n’a pas eu un grand succès car d’après les habitants, il n’y avait pas suffisamment de vie de quartier, d’ouvertures, d’espaces verts, et de bâtiments de services (crèche, commerces … ). A notre avis l’esthétique est la première cause de ce mécontentement car l’immeuble ressemble plus à une prison qu’à un immeuble pour des familles .

 

caue2010urbanisme382.jpg

L’ immeuble au second plan de ce cliché, lui, illustre un des quartiers créé plus récemment et qui à été conçu en tenant compte des remarques faites par les habitants. Nous voyons très clairement le changement de paysage : il y a plus de verdure, les différences de hauteur laissent passer la lumière, des couleurs ont été prévues sur certaines façades …etc.

Ce qui rend ce quartier plus chaleureux et accueillant que celui de la photo précédente.

POUR LES CURIEUX(SES):

Le CAUE organise souvent des réunions avec les habitants pour parler du développement de leur quartier et s’ils le souhaitent, ils peuvent donner leur avis et participer au développement .

Sources :

photos prises lors de la sortie du 17/09/2010, à l’occasion de la manifestation nationale « les enfants du patrimoine » avec le CAUE.

Une maquette d’urbanisme : Paris Rive-Gauche

Nous avons été accueillis par une architecte du CAUE, chargée d’informer le public. (cf article correspondant)

Au cours de cette visite, elle nous a présenté une maquette ainsi qu’une carte du quartier de la Rive-Gauche. La partie orange de cette carte montre la position d’un quartier du 13ème arrondissement Parisien en constante évolution.

caueparis010.jpg (cliquez pour agrandir)

Contour orange : limites de la ville de Paris

Quartier coloré en orange : le quartier en rénovation

Cette zone évolue depuis les premiers travaux de 1992 : aménagement de l’espace urbain (logements, bureaux, services, espaces verts et circulation). 

Situé sur les quais, ce quartier était consacré aux activités liées aux transports et stockages de marchandises.

Maquette du quartier de la rive gauche

Une maquette se conçoit selon un codage qui distingue les zones existantes:

-les zones en projet sont transluicides et peu détaillées

-les zones nouvellement bâties sont blanches

-les zones en constructions sont reproduites au plus proche de la réalité.

  caueparis014.jpg caueparis8.jpgcliquez pour agrandir)

Modification du réseau ferroviaire

Les réseaux ferroviaires occupent un espace important dans la ville :

caueparis0082.jpgcliquez pour agrandir ici, la Gare de Lyon

L’espace occupé par les voies de la Gare d’Austerliz a été restreint, avant d’être recouvert par une dalle, pour y aménager les quais et relier ce quartier au reste de la ville :

photossortie16.jpg

 

caueparis014.jpg

Les nouveaux quartiers accueillent désormais un nouvel espace urbain.

 

caueparis007.jpg

Ces bâtiments, monochromes ne sont pas représentés dans le détail. Cette partie représente la BNF (Bibliothèque Nationnal de France)nomé égalemment bibliothèque François Mitterrand où sont répertoriés tous les ouvrages édités en France.Ce bâtiment a été imaginé par des architectes qui désiraient évoquer quatre livres géants ouverts.

On aperçoit, au second plan de la photo, la Seine et ses passerelles. Celle de gauche, la passerelle Simon De Beauvoir, est la seule passerelle parisienne qui ne prenne pas appui au fond de ce fleuve .

 

Valérie N. 3A, Samantha M. 3C

Le contexte de la visite : le CAUE

  Nous avons participé à une sortie dans le cadre des « enfants du patrimoine », organisé par le CAUE.

 

Les enfants du patrimoine est une manifestation de l’Union régionale des CAUE d’Île-de-France qui invite les jeunes franciliens et leurs enseignants, à découvrir les richesses du patrimoine à partir de visites gratuites et guidées faites pour eux par des partenaires comme les associations, les entreprises, les offices de tourisme…

Le patrimoine est ce qui constitue l’ensemble de l’héritage d’un pays (monuments, bâtiments, tableaux…). Chaque année on peut visiter gratuitement les monuments de la ville lors de la journée du patrimoine.

Le CAUE (Conseil d’Architecture d’Urbanisme et d’Environnement) est un organisme départemental qui a pour but la promotion de la qualité architecturale urbaine et paysagère avec pour rôle :

  • sensibiliser le public dans le domaine de l’architecture

  • former des maîtres d’ouvrages et des professionnels (paysagistes) et le public.

  • informer et conseiller les particuliers qui veulent construire ou rénover

  • conseiller aux collectivités locales sur leurs projets urbanistes, architecture ou d’environnement.

Le CAUE se aussi trouve en Outre-Mer et dans toutes les régions françaises.

 

 Cette visite nous a permis de découvrir le travail des maquettistes, des urbanistes, des paysagistes qui ont permis la production du projet de réaménagement de la rive gauche.

 caue2010urbanisme241.jpg   

La guide qui nous a accompagnés lors de notre sortie était architecte de formation mais en tant que membre du CAUE, son activité consiste en partie à l’information auprès du public. Elle nous a expliqué que le « patrimoine » ne concernait pas seulement les bâtiments anciens, mais aussi les nouvelles constructions architecturales, qui feront le « patrimoine de demain ».

Nous nous sommes promenés dans les rues du quartier récent et elle nous a fait découvrir des bâtiments originaux.

caue2010urbanisme48.jpg  caue2010urbanisme381.jpg  caue2010urbanisme41.jpg caue2010urbanisme31.jpg caue2010urbanisme50.jpg

Nous avons trouvé cette sortie très intéressante : notre guide était sympathique, ses explications étaient claires. Elle nous a fait visiter le nouveau quartier du 13ème (rive gauche) qui est en constante évolution depuis 1992.

Le projet de réaménagement prévoit pour la suite :

  • la construction d’un pont pour mettre en relation l’île Séguin et le pont de Sèvres.

  • la construction d’un cheminement en bois piéton

  • la plantation d’arbres (peupliers)

Voici nos sources :

Pour le CAUE, le site http://fncaue.asso.fr et le site de la fédération française du bâtiment à l’adresse suivante : http://www.ffbatiment.fr/federation-francaise-du-batiment.htm

Pour les activités dans le cadre du CAUE concernant les enfants du patrimoine, le site : http://caue75.archi.fr/enfants-du-patrimoine.html

Pour la définition du mot patrimoine,  le dictionnaire Larousse en ligne à l’adresse suivante : http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/patrimoine

Pour les projets en cours ou à venir, dans ce quartier, le site de la vallée rive gauche à l’adresse : http://www.vallee-rive-gauche.fr/web/vrg/amenagement-seine/projet-rive-gauche/bords-de-seine

Doriane K. 3C et Ophélie D. 3A.

 

 

DES MÉTIERS DU SECOND OEUVRE

 Lors de la sortie au chantier de rénovation de la maison de Cuba à la Cité internationale Universitaire de Paris, nous avons rencontré trois professionnels qui interviennent dans les travaux du « second oeuvre »  : un carreleur, un plaquiste plâtrier, un peintre.

Ces trois acteurs du chantier sont des ouvriers professionnels très qualifiés qui interviennent pour les finitions et les aménagements intérieurs.

     

  • Carreleur

Le carreleur intervient sur un chantier lorsque le gros-œuvre est terminé pour faire l’habillage des murs et des sols laissés par le maçon. Il prépare le support sur lequel il va travailler et trace des repères pour pouvoir poser son revêtement symétriquement. Après avoir fait ces préparatifs, le carreleur met au sol du ciment colle pour coller son carrelage.

 

Pour devenir carreleur, il faut passer un brevet d’ études professionnels (BEP) « finitions » qui se prépare par la voie scolaire en deux ans et peut être complété par un Bac Pro « aménagement-finition ».

 

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Voici un carreleur en train d’étaler du ciment -colle

à l’entrée de la maison de Cuba à la Cité Internationale Universitaire de Paris.

 

     

  • Plaquiste plâtrier

Le plaquiste plâtrier intervient sur le chantier après que le gros- œuvre ait été terminé pour cloisonner l’intérieur du bâtiment. Il repère les types de cloisons possibles en fonction de leur utilité ( isolation phonique, thermique, …).

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Pour devenir plaquiste plâtrier, il faut avoir un CAP et pour acquérir un niveau plus élevé, il faut préparer un BACPRO en deux ans.

 

     

  • Peintre

     

     

Le rôle du peintre, est de donner la touche finale lors de la rénovation du bâtiment. C’est un spécialiste du second œuvre. Il fait des réalisations artistiques (patine, imitation de faux bois, marbre).Pour devenir peintre, il faut passer un CAP peintre applicateur de revêtement.(Photo du peintre)

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Voici un peintre qui réalise une imitation de faux marbre dans l’entrée de la maison de Cuba à la Cité Internationale Universitaire de Paris le vendredi 8 octobre 2010.

 

Sources :

Métier de peintre sur le site du CIDJ :

http://www.cidj.com/metier.aspx?docid=523&catid=1 par Christian Michel le 06/2010

Métier de carreleur sur le site du CIDJ :

http://www.cidj.com/metier.aspx?docid=2035&catid=1 par Christian Michel le 02/2010

Métier de plaquiste plâtrier sur le site du CIDJ :

http://www.cidj.com/metier.aspx?docid=411&catid=1 par Christian Michel le 07/2010

 

Photos :

Les photos ont été prises lors de la sortie à la maison de Cuba à la Cité Internationale Universitaire de Paris à l’occasion de la manifestation « Les coulisses du bâtiment » organisée par la FFB.

 

Ibtissame M. 3C

et Clara G. 3A   emoticone

DES METIERS DU « GROS OEUVRE »

Nous avons rencontré plusieurs professionnels qui travaillent sur les chantiers. Nous allons vous présenter le tailleur de pierre, puis l’étancheur et enfin le maçon qui interviennent dans les travaux du gros œuvre.

Ces trois spécialités sont indispensables au bon fonctionnement futur du bâtiment.

 

  • Le tailleur de pierre est le premier à nous avoir montré son savoir-faire. Il s’occupe de l‘apparence extérieure du bâtiment, et la rend plus esthétique en taillant et en façonnant les pierres à l’aide d’outils. Chacun d’eux est choisi en fonction de la pierre à tailler.

Voici, par exemple, quelques outils : pointe, ciseau à grains d’orge, ciseau à bout rond, pied-de-biche, massette, boucharde, sciote …

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    ffb201024.jpgDes instruments de taille.

Son travail consiste tout d’abord à tracer la découpe des futurs blocs à partir d’un gabarit, qu’il superposera ensuite sur la pierre qu’il veut tailler. Il pose lui-même les pierres taillées sur le bâtiment. Les pierres sont utilisées pour faire des voûtes, des piliers, des colonnes, des frontons, des corniches, des balustrades…

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Ci dessus les tailleurs à l’œuvre.

 

  • Un étancheur doit s’assurer de l’étanchéité du bâtiment. Il met donc sur les toits des revêtements constitué de matériaux étanches dont certains sont pourvue d’une seconde couche de plante.

Chaque type d’isolation est adaptée au bâtiment qu’elle doit protéger. Pour assurer étanchéité on additionne les couches pour éviter la pénétration de l’eau dans le bâtiment .

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Quelques isolants

 

  • Le maçon s’occupe de la pose du béton, des parpaings, des briques …Il réalise le gros œuvre du chantier : les fondations, la structure porteuse (mur, plancher…). Il réalise tout type de construction neuf ou à rénover. Il travaille dans des entreprises de différentes tailles qui va de la petite entreprise à l’international.

Pour le maintien du mur en construction, le maçon doit utiliser un fil à plomb et s’assurer que le mur qu’il construit est droit, pour fabriquer le béton le maçon doit mettre de l’eau, des gravier, du sable et du ciment.

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Parpaing posé par Valérie, élève de la découverte professionnelle.

Sources : informations collectées lors de la visite à la cité Universitaire à l’occasion de la manifestation annuelle « Les Coulisses du bâtiment« , organisée par la Fédération Française du Bâtiment (FFB)

 

Leyna M 3B

Marie-Rose Y 3B

Visite d’un chantier de rénovation à la Cité Universitaire

Voici la carte (google maps) du quartier de Paris où se trouve la Cité Universitaire.

La Cité internationale Universitaire de Paris est un ensemble de résidences pour étudiants situé au 54 bis Boulevard Jourdan dans le 14ème arrondissement de Paris.

Chaque année, 10 000 étudiants (chercheurs et artistes) y sont accueillis.

Cette Cité est constituée de 40 maisons qui ont été construites dans un magnifique parc arboré de 34 hectares.

Chaque bâtiment a été conçu par un architecte différent. Les bâtiments expriment parfois les particularités des pays ayant concouru à leur édification, d’autres ont été signés par des architectes de renom tel que Le Corbusier (maison de la Suisse), Pierre Jeanneret, Claude Parent(fondation Avicenne, ex maison de l’Iran)…

Il y a plus de 140 nationalités. Chaque étudiant est accueilli dans une des 40 maisons de cette Cité, et ce lieu est unique au monde.

Le bâtiment actuellement en rénovation que nous avons visité est la maison de Cuba. Elle a été construite en 1930 par l’architecte Albert Laprade. Il s’est inspiré de la cathédrale de la Havane pour concevoir cet édifice de style colonial espagnol.

L’objectif des travaux concerne la restructuration des logements des étudiants pour améliorer le confort (les 87 chambres seront toutes équipées de sanitaires), la sécurité, l’accessibilité (installation d’un ascenseur, des rampes d’accès pour les handicapés), les performances énergétiques (isolation thermique des façades, production d’eau chaude solaire).

Tout au long de notre visite, nous avons été encadrés par un ingénieur d’études de prix, un conducteur de travaux et une technicienne de chantier. Nos guides nous ont d’abord équipés de casques pour nous protéger lors de la visite. Ils se sont ensuite présentés et nous ont expliqué leur rôle sur le chantier ainsi que leur parcours de formation.

Nous avons commencé la visite par l’observation des façades.

À l’extérieur nous avons rencontré, dans différents stands, des professionnels du gros œuvre qui nous ont présenté la pratique de leur métier (tailleur de pierres, étancheur, maçon).

La poursuite de la visite s’est déroulée à l’intérieur du bâtiment où nous avons rencontré des professionnels du second œuvre (carreleur, plaquiste-plâtrier, peintre).

Pour terminer nous avons visité un logement rénové.

Sources :

http://www.paperblog.fr/801280/cite-internationale-universitaire-de-paris-une-exposition-de-l-architecture-du-xxe-siecle/

Ahmed O. 3ème C

Axel T. 3ème C

Les formations en coiffure

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Dans certaines salles, les élèves s’entraînent sur des têtes garnies de cheveux naturels (originaire d’Inde) pour les concours ou artificiels pour l’entrainement quotidien. Au début de l’année les cheveux de ses têtes sont longs et permettent aux élèves d’effectuer des coupes de plus en plus courtes. Ces apprentis coiffeurs s’entraînent à faire des teintures, à réaliser des mises en plis sèches…

D’autres salles sont organisées comme de vrais salons de coiffure où les élèves reçoivent deux fois par semaine des clients volontaires. Les coiffures réalisées a cette occasion, seront présentées aux examens.

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Les diplômes qui correspondent au formations de coiffure du Lycée Elisa Lemonnier sont :

  • CAP Coiffure (2 ans);

  • CAP Coiffure en accéléré (1 ans) avec en mention Complémentaires : styliste Visagiste (MC-SV), coloriste-permanentiste (MC-CP), Perruquier Posticheur Expert (MC-PPE) ;

  • Brevet Professionnel (2 ans) Styliste Visagiste (BP-SV) ou Coloriste Permanentiste (BP-CP). 

Des brochures en pdf donnent tous les détails sur ces formations, depuis le site du Lycée Elisa Lemonnier, aux adresses suivantes : http://www.elisa-lemonnier.fr/formations/brochures/coiffure.pdf et http://www.elisa-lemonnier.fr/formations/brochures/coiffure-mc.pdf 

Les métiers de la coiffure comptent parmi les métiers de l’artisanat. L’évolution de ce secteur professionnel est particulièrement positive actuellement : elle est en deuxième position dans le secteur de  l’artisanat. 

A Paris, peu d’ établissements permettent de se préparer à ces métiers : le CFA de la coiffure Ambroise Croisat dans le 18ème, et deux établissements privés : le Centre Marcel Lamy dans le 18ème et l’Ecole Pigier dans le 9ème.

Lors de la visite dans les salles de cours du Lycée Elisa Lemonnier, nous avons été surpris que les élèves s’entraînent avec de vrais cheveux !  Les coiffures mises en oeuvre ce jour-là étaient très artistiques, abstraites.   

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Pour travailler dans la coiffure, il faut aimer la relation avec les clients, l’accueil, avoir une bonne qualité de l’écoute, savoir dnner des conseils personnalisés, avoir le goût de satisfaire une clientèle ! Enfin, il faut également être créatif et minutieux. 

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Il faut avoir un CAP coiffure ou un niveau BAC Pro coiffure au minimum pour commencer à exercer ce métier. Il faut alors se faire embaucher dans un salon, soit ouvrir son propre salon après son diplôme si on a assez d’argent. Les titlaires d’un BP ou d’un BM permettent de former des apprentis.  Les horaires de travail sont irréguliers, les pause déjeuner dépendent de l’affluence et les journées qui finissent a 19heures sont rares. Le salaire est entre 1 300 et 1 500 euros brut par mois. 

S.Catalafini et O. Assal-Weill, 3ème Découverte Professionnelle

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